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Waleed al Husseini : « le vrai islam est celui qui est vécu et véhiculé par Daech »

Une trahison française, de Waleed Al-Husseini, c’est un cri de rage émanant d’un réfugié palestinien ayant dû fuir son pays à cause de l’islam et qui se retrouve aujourd’hui, en France, dans un pays qui cède, jour après jour du terrain, aux islamistes et à ceux qui rêvent, d’islamiser totalement l’Europe et de soumettre les Européens à la loi musulmane, la charia.
Sorti aux éditions Ring, le livre est un brûlot, qui fera grincer les dents les âmes politiquement correctes. Sous titré  « les collaborationnistes de l’Islam dévoilés », le livre ne fait pas dans la dentelle, comme le présente l’éditeur :
La fatwa contre la démocratie laïque est lancée.
Peur de l’ennemi. Peur d’avoir un ennemi. Refus d’avoir un ennemi. Aux pacifistes collaborationnistes, aux terrifiés, aux traîtres, aux bienfaiteurs de l’ennemi qui sacrifient identité, valeurs et dignité, Waleed Al-Husseini, qu’on appelait  » traître  » dans les geôles palestiniennes, livre le témoignage fracassant d’un homme libre. Français, l’ennemi vous a désignés mais vous ne l’écoutez pas, l’ennemi s’agite mais vous ne le voyez pas. Il prolifère, il intimide, il ment.
Vous regarderez ailleurs, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de citoyens, mais uniquement des croyants. Plus de République, mais que des communautés. Plus de critiques, mais seuls des blasphèmes. En découvrant la France, Waleed Al-Husseini a voulu savoir si nos  » élites  » pouvaient trahir leur propre peuple. De simples contacts en réseaux d’influence, il a remonté les fils de connexions insoupçonnables, les tunnels et les arcanes de la carte de la honte.
Bienvenue dans le procès de la nouvelle collaboration française.
On a aimé le franc parler de l’auteur, qui, contrairement à certains chroniqueurs ou commentateurs des salons parisiens ou de province, a vécu réellement sur le terrain, les conséquences de la pratique de l’islam intégral. On a aimé l’exposition des faits, rien que des faits, et le constat dressé de la capitulation de toute une partie des élites françaises, essentiellement par ignorance, mais aussi par peur, par trouille.

On a voulu en savoir plus en interrogeant Waleed Al-Husseini
Une trahison française – Waleed Al-Husseini – Ring – 18 €

Pouvez-vous présenter rapidement votre parcours à nos lecteurs ?

Waleed Al-Husseini : Je suis né à Qalqilya, en Cisjordanie, en 1989, dans une famille musulmane pieuse et une société conservatrice. A l’adolescence, alors que j’étais premier de ma classe en enseignement islamique, j’ai eu la chance de m’interroger sur l’islam.
Grâce à ma curiosité, à un peu d’intelligence bien utilisée, et surtout, grâce à la tolérance de mes parents, j’ai découvert la supercherie qu’est cette religion, utilisée pour dominer la société et la maintenir dans l’ignorance. Après de longues recherches et des lectures historiques et philosophiques, je me suis convaincu de la nécessité de quitter l’islam. Mais en annonçant mon athéisme, je me suis retrouvé confronté à l’hostilité de toute la société – à l’exception de ma famille – et aux autorités palestiniennes.
J’ai été arrêté et emprisonné pendant plus de dix mois, marqués par une torture physique et psychologique. Pendant mon procès tenu par une cour martiale, alors que je suis un civil, je me suis enfui en Jordanie, et j’ai demandé l’asile politique à la France où je suis arrivé en 2012, pensant me réfugier dans un havre de paix et dans la capitale des Lumières et de la laïcité.
Malheureusement, j’ai découvert une islamisation rampante, un obscurantisme croissant sous l’effet de la radicalisation, et une laïcité en danger. J’ai alors créé, avec plusieurs autres militants, le Conseil des Ex-Musulmans de France (CEMF). Mon premier livre, Blasphémateur, les prisons d’Allah (Grasset 2015), sorti le jour de l’attaque contre Charlie Hebdo, détaille toutes ces péripéties. D’ailleurs, le titre du livre est inspiré de l’acte d’accusation qui a permis à l’Autorité palestinienne de me persécuter.

 Dans votre livre, vous décrivez Mahmoud Abbas, président de l’Etat Palestinien, comme un danger et un oppresseur. Pour quelles raisons ?

Waleed Al-Husseini : Justement, Mahmoud Abbas, à l’instar de tous les chefs d’Etat musulmans, use d’un double langage. A l’adresse de l’Occident, il prône la démocratie et défend la liberté d’expression et de culte, mais envers son peuple, il opprime au nom de la défense de l’islam.
Cette surenchère musulmane vise à séduire les pays du Golfe, ses principaux financiers. A titre d’exemple, il s’est précipité à Paris pour participer à la marche du 11 janvier 2015 et dénoncer le terrorisme qui a décimé Charlie Hebdo.
Mais de retour en Cisjordanie, il a ordonné l’arrestation d’un caricaturiste palestinien. Au-delà du danger de son double langage, il constitue un danger pour le peuple palestinien dans la mesure où, au nom de lutter contre le Hamas à Gaza, il fait de la défense de l’islam son cheval de bataille, avec ce que cela comporte au niveau de l’oppression, dont j’étais victime.

Pourquoi avoir appelé votre livre « une trahison française » ? L’universalisme prôné par la République française depuis sa fondation à la Révolution n’est-il pas le parallèle de l’oumma, la communauté musulmane internationale ?

Waleed Al-Husseini : Nous ne pouvons pas mettre à pied d’égalité les valeurs universelles promues par la République française et celles véhiculées par l’islam, qui se veut aussi universelle et qui se donne pour mission d’islamiser le monde entier, conformément au Coran, par le verbe d’abord, et par la force ensuite.
Donc la comparaison n’a pas lieu d’être.
La République française, depuis la Révolution, fait des libertés d’expression et de culte l’un de ses fondements, confirmé et étayé par la laïcité, alors que l’islam milite pour interdire toute expression contraire au Coran et condamne tout individu qui quitte la Oumma.
La France est le pays des Lumières, et l’islam répand l’obscurantisme. La France libère la Femme et l’islam la considère comme mineure et la soumet au mâle. Le parallèle que vous avez dressé entre les deux est une insulte pour la France et ses valeurs.
D’ailleurs, la progression souterraine de l’islam en France menace ses valeurs, avec la complicité d’un large pan de la classe politique française. Pour des intérêts électoralistes, elle s’est montrée complaisante avec l’islam et a trahi les valeurs de la République. D’où le titre de mon livre Une trahison française (Ring, 2016).

 Vous vivez aujourd’hui en France. Et vous expliquez que le pays se trouve entre la phase 3 et 4 du processus d’islamisation. Pouvez-vous dire ce qui nous attend, en France comme dans d’autres pays européens ?

Waleed Al-Husseini : Comme je l’ai expliqué plus haut, et plus largement dans mon livre, l’objectif de l’islam, surtout dans sa version politique, est de s’étendre et de conquérir l’ensemble du monde. La France et l’Europe sont une cible de choix et les événements récents en France, en Belgique, en Allemagne et en Grande-Bretagne, pour ne citer que ces pays, prouvent que l’islam se montre sous son vrai visage conquérant.
Les nombreuses phases d’islamisation dépendent de l’importance de la communauté musulmane. Dans certains quartiers de banlieues, ils sont désormais majoritaires, du moins en façade. Ils peuvent aussi être une minorité très bruyante. Et de ce fait, ils multiplient les exigences conformes aux préceptes de l’islam (mode vestimentaire, viande halal, aménagement des horaires de piscines pour bannir la mixité…).
Si ce processus se poursuit, avec l’agressivité avérée des organisations islamiques, et si la laïcité française continue à être bafouée et violée, la situation peut dégénérer. D’ailleurs, les organisations islamiques radicales jouent sur les mots, mais le résultat reste le même : l’islamisation de la politique ou la politisation de l’islam sont contraires aux valeurs de la France et constituent un vrai danger, à terme.

 Y a-t-il des moyens « pacifiques » pour empêcher un processus en cours, et encouragé, notamment par des personnages de premier plan comme Erdogan, qui rêve du retour de l’empire Ottoman ?

Waleed Al-Husseini : Le meilleur moyen pacifique et presque le seul, susceptible de contenir et de mettre un terme au processus en cours consiste à réformer l’islam en profondeur et de le sortir de la sphère publique.
A juste titre, quand Erdogan s’appuie sur l’islam comme un facteur mobilisateur des Turcs d’Europe et quand il les invite à faire beaucoup d’enfants et à acheter des terres et des maisons en Europe, on s’aperçoit de la dangerosité de la politisation de l’islam, sur la voie de l’islamisation de la politique. Donc il faut réformer l’islam, débarrasser ses textes sacrés des versets belliqueux et le conformer aux lois de la République.
C’est un travail titanesque qui doit être entrepris par des musulmans éclairés. Ils sont nombreux, mais paradoxalement, ils sont peu écoutés et abandonnés par le mode libre. Sans cette réforme, l’islam poursuivra son prosélytisme avec les conséquences que l’on peut facilement deviner.

 La démographie des Européens ne jouent-t-elle pas contre tout espoir de « sauver la baraque » ?

Waleed Al-Husseini : La France, et plus généralement les pays européens, sont des Etats de droit. Mais malheureusement, au lieu de développer une immunité capable de contenir et d’endiguer ce processus, ils sont victimes d’une faiblesse intrinsèque liée à leurs propres lois. La laïcité interdit tout interventionnisme de l’Etat en matière de culte, d’une part, et la démocratie interdit toute sélection en fonction de la confession, d’autre part.
L’islam radical et l’islam politique exploitent ces deux facteurs pour se renforcer.
D’ailleurs, depuis plusieurs années des musulmans utilisent largement une expression qui résume cette situation : « l’Occident nous a colonisé par la force, nous le colonisons par le ventre ».
Erdogan vient de confirmer cette expression en invitant les Turcs vivant en Allemagne et aux Pays-Bas notamment, de faire au moins cinq enfants. C’est ainsi que le président turc a voulu se venger des pays qui ont empêché son parti de mener une campagne en faveur du référendum auprès de la diaspora turque.

 Vous êtes un apostat de l’Islam. Qu’est-ce que cela signifie ? N’avez-vous pas trouvé dans cette religion la « religion de paix » qui est décrite ici ou là dans la presse ou dans la bouche de personnalités musulmanes ou non ?

Waleed Al-Husseini : Pour l’islam, je suis un apostat, assimilé donc à un traitre, pour avoir quitté l’islam. Il faut dire que le Coran est truffé de contradictions. D’une part, il dit qu’il n’y a pas de contrainte dans la religion, mais il incite les musulmans à convertir les autres soit par la bonne parole, soit par la force, et il condamne ceux qui quittent le troupeau. Et de ce fait, ils sont passibles de la peine capitale. E
En fait, le Coran est composé de deux parties. La partie rédigée à la Mecque, quand le Prophète était en infériorité, prôné la bonne parole, mais la partie rédigée à Médine, après l’exil de Mahomet, est beaucoup plus virulente, car le Prophète avait gagné en puissance. Cette dernière partie guerrière, prônant l’islamisation par l’épée, a justifié les conquêtes islamiques et continue d’alimenter la même agressivité.
Aujourd’hui, les musulmans se servent sournoisement de la partie mecquoise et occultent la version médinoise pour présenter un islam pacifique, quand ils sont en position de faiblesse, et vice-versa. Ils prétendent que l’islam est la religion de paix, de pardon et de miséricorde. Mais en réalité, le vrai islam est celui qui est vécu et véhiculé par Daech, d’inspiration wahhabite, et par les autres organisations terroristes.

 Quels sont vos projets pour demain ? 

Waleed Al-Husseini : Ma priorité est de poursuivre mon combat contre l’obscurantisme en France en particulier, et en Europe en général. Je le mène par tous moyens, notamment à travers mes écrits et les débats. Nous sommes devant une nouvelle période de gouvernance, avec les changements politiques prévisibles, et de ce fait, je pense que la bataille sera encore plus rude.
Je n’oublie pas non plus mes semblables, de plus en plus nombreux, qui ont quitté l’islam et qui sont persécutés, emprisonnés, torturés et exécutés dans les pays musulmans. Je serai leur porte-voix et défendrai leurs droits.

3 commentaires:

  1. Waleed Al-husseini
    http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2015/03/18/les-prisons-d-allah-5585591.html

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    1. Va faire ta pub ailleurs pauvre gland

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